17 octobre 2009
Fête de l'UMP à MERIGNAC
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22 décembre 2008
Article dans Sud Ouest
15:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01 août 2008
2ème bilan d'activités : du 13 mai au 24 juillet 2008
13 mai 2008 : Entretien avec le président du SAM : état des lieux, défense du sport amateur, problèmes rencontrés essentiellement liés à la fragilité du bénévolat des cadres du club qui ne facilite pas la professionnalisation de l’encadrement. Il est à la recherche de compétences : droit du travail, gestion des ressources humaines.
Le SAM représente 7.000 adhérents dont 80 % de mérignacais, 50 ETP, un budget de 2,8 M €.
Il souhaite qu’un stade nautique aux normes internationales puisse voir le jour rapidement.
13 mai 2008 : commission action sociale
14 mai 2008 : commission urbanisme – transports
15 mai 2008 : participation à l’AG de l’association « la passerelle de Capeyron » en charge du CSC de Capeyron.
16 mai 2008 : commission des finances
17 mai 2008 : visite des marchés de Mérignac- centre ville et Arlac. Contacts avec les commerçants. Analyse de leur situation précaire au regard des manifestations organisées par la mairie sur la place de Gaulle ou à proximité
18 mai 2008 : Vide grenier de Fantaisie
20 mai 2008 : séance de travail sur le compte administratif 2007
26 mai 2008 : conseil municipal
À l’ordre du jour, entre autres points, l’adoption du règlement intérieur, le quitus au maire pour la gestion financière 2007 (compte administratif), l’affectation des subventions de l’État, de la Caisse d’Allocations Familiales et de la ville aux organismes sociaux municipaux et associatifs à caractère social.
27 mai 2008 :
- 11h00 : commémoration du 65ème anniversaire de la création du Conseil National de la Résistance :
- 18h00 : assemblée générale de l’association gestionnaire du centre social et culturel de Beaudésert .
30 mai 2008 :
- 14h00 à 17h00 : visite des établissements Dassault via une association d’anciens militaires.
- 18h00 : AG de l’association en charge de la gestion du centre social et culturel d’Arlac.
31 mai 2008 : Médiathèque : salon du livre pour enfants
3 juin 2008 : vernissage du club paroissial « atelier color 33 » à la maison des Ardillos
4 juin 2008 : Entretien avec le 1er adjoint : contenu du règlement intérieur -> droit à la communication de l’opposition, formation des élus, information des élus (création d’un évènementiel)
7 juin 2008 : « Burck in game » : contact avec la présidente Mme Montagut et la directrice du CCS
8 juin 2008 : Journée nationale d’hommage à la mémoire des militaires morts pour la France en Indochine
9 juin à 10h00 : Pin Galant : ouverture des « Journées seniors ».
9 juin 2008 : CCS Arlac : réunion confidentielle sur le projet immobilier du parc Tenet. Présentation aux riverains d’un nouveau projet par Bouygues en présence de certains adjoints au maire. Absence de représentants de l’assoc des PEEP. Forte hostilité des riverains.
10 juin 2008 : maison des associations : participation au forum des seniors
11 juin 2008 : visite de maisons de retraite et résidence de PA : Les Fauvettes, Jean Brocas, Chardons bleus
18h00 : maison des associations : nouvelle réunion sur projet Carrefour. Nouveau projet présenté par CéGéCé, à valider par Carrefour. Limite pour dépôt de permis : 21 juin 2008. Visiblement notre présence - non prévue car nous n'avions pas été informés officiellement de la tenue de cette réunion - n'a pas été appréciée par le 1er adjoint au maire...
12 juin 2008 : forum des créateurs d’entreprise parrainé par le club des entreprises.
17 juin 2008 :
- Cérémonie commémorative de l’envol historique du général de Gaulle pour Londres. Stèle de Beutre.
- Commission « Action sociale/insertion – emploi/ vie scolaire/ jeunesse et sports/ Culture/ relations internationales/politique de la ville/vie associative »
18 juin 2008 : Commission « Urbanisme/transports/développement durable
19 juin 2008 : Commission «Finances/administration générale/RH »
20 juin 2008 :
- après-midi :contacts avec riverains de l‘avenue Gallieni : projet immobilier du 192
- 18h00 : dixième anniversaire de la bibliothèque de Beaudésert
- 19h30 : fête des voisins lotissement rue Aragon
- 19h30 : fête des voisins Beutre
21 juin 2008 : maison des associations : réunion CUB a/s extension réseau TP agglomération.
23 juin 2008 : maison associations : réunion de présentation du projet immobilier privé du 192 avenue Gallliéni.
24 juin 2008 : 18h30 : Capeyron. Comité de soutien Ford
27 juin 2008 : conseil municipal dédié à la désignation des grands électeurs pour les sénatoriales programmées le 21 septembre 2008.
29 juin 2008 : CCI Bordeaux : lancement Bordeaux 2013 en présence notamment d'Alain Juppé.
30 juin 2008 : réunion de préparation du prochain conseil municipal
3 juillet 2008 : conseil municipal
9 juillet 2008 : Caudéran : obsèques de Michel Fournier, frère de Jean-Pierre Fournier.
9 juillet 2008 : CCI Bordeaux : réunion-débat organisée par le club de l’industrie et le BAAS (Bordeaux Aquitaine Aéronautique et Spatial) : invité le Général de CAA KLEIN, commandant le CSFA (BA 106). Présentation du livre blanc de la Défense et de la Sécurité intérieure. Impacts sur la sphère industrielle.
10 juillet 2008 : maison des associations : journée de l’alternance organisée par la mission locale pour l’emploi avec participation d’organismes de formation pour adultes et adolescents : Epide, ANPE, compagnons du devoir, ADEFA, CFAI, université Bx 1, IFRIA, INHNI, AFT/FTIM, MLI.
Sont concernés les services, l’agriculture, l’agroalimentaire, l’industrie.
Contacts avec Mme Delcroix (Commission locale Technowest) et Mme Delrieux (mission locale de Mérignac).
Cette manifestation fait suite au forum du Bouscat du 28 mai. Objectif faire le point avec les personnes rencontrées le 28 mai et non encore insérées. Leur faire connaître les offres d’emploi et possibilités de formation (apprentissage et contrats de professionnalisation). Possibilités d’être préparé à des entretiens d’embauche.
Vincent Coeurderoy est le seul conseiller municipal présent toutes sensibilités confondues.
13 juillet 2008 : matinée : vide grenier Arlac
14 juillet 2008 : Mérignac : cérémonie officielle fête nationale
24 juillet 2008 : journée « portes ouvertes » à l’EPIDE de la caserne FAUCHET de Bordeaux (Établissement Public d’Insertion de la Défense). Il a été question un moment que Mérignac accueille cet établissement car la mairie de Bordeaux souhaite récupérer le site de la caserne. Occasion de rencontrer le président de l’association « drop de béton » et mme Delrieux, responsable de la mission locale de Mérignac.
11:08 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20 juin 2008
La valse des permis de construire... 2nd épisode : Mérignac - Soleil
Le 20 avril dernier une réunion confidentielle s’est tenue, sur invitations, à la mairie pour faciliter la relation entre la société « CéGéCé », responsable de l’espace commercial « Mérignac Soleil », et les riverains.
L’extension souhaitée de la galerie commerciale représente près de 6.000m² et était accompagnée de la création de 1.000 places de parking supplémentaires en silos.
« Approuvée » dans un premier temps par la majorité municipale, ce projet a été sévèrement contesté par les riverains car créateur de nuisances nouvelles importantes mettant en cause la valeur des propriétés privées riveraines.
Suite à cette mise en cause, une nouvelle réunion, qui se voulait également confidentielle de la part de la mairie, s’est tenue le 11 juin à la maison des associations.
Nous y avons assisté. Et surprise, notre présence a été contestée par le 1er adjoint aux motifs que nous n’étions pas invités et que seuls les élus (membres de la majorité municipale, CQFD) concernés par le dossier avaient à en connaître.
Au delà de cet incident, il convient de noter que la société, consciente de l’impact négatif de sa démarche, avait, selon les propres termes de son représentant, pris l’initiative de retirer le permis de construire. Elle a présenté un nouveau projet en repartant de zéro et en tenant très précisément compte des observations des riverains.
L’extension de 5.950 m² sera réalisée, le nombre de places supplémentaires de parking sera ramené à 800 toujours en silos mais aussi en souterrain (seuil minimal imposé par le PLU soit en tout 3.000 places).
Un effort environnemental se traduira par la réalisation de près de 16.000 m² d’espaces verts et de la création de garages à vélos. Un réaménagement général de la circulation, tant sur le site de Carrefour qu’à l’extérieur doit intervenir pour faciliter le trafic en provenance de l’aéroport. Le toboggan est appelé à disparaître.
Le nouveau permis de construire doit être déposé avant le 21 juin pour des travaux susceptibles de débuter avant la fin de l’année. Le coût de l’investissement se situe à hauteur de 60 M€.
Un peu de bon sens aurait sans doute pu éviter ces allers et retours.
Ces épisodes reposent la question de l’anticipation que devrait avoir la municipalité sur ses dossiers et l’absence d’une réelle concertation en temps et en heure pour déminer les difficultés prévisibles.
Mais il y a d’autres problèmes.
On découvre au fil des contacts, des réunions et des rencontres que des projets existent ce qui paraît normal en début de mandat. Ce qui l’est moins, et cela déjà été dénoncé, c’est l’absence de communication sur la planification de ces projets dans la durée.
La vigilance s’impose donc, alors que l’on nous reproche d’être présents. C’est oublier que c’est notre responsabilité d’élus de nous tenir informés.
A moins qu’un conseiller municipal de droite ou de centre-droit ne soit qu’autorisé :
- à perdre les élections, si possible de la façon la plus nette possible ;
- à ne pas contester les décisions de la majorité, laquelle puisqu'elle est majorité, et surtout de gauche, n'a pas vocation à commettre des erreurs ;
- à n’être que conseiller municipal minoritaire et à ce titre se taire et ne surtout ne pas être citoyen, puisque, comme on semble nous le suggérer, un bon citoyen est un citoyen de gauche qui vote à gauche ;
- à n'assister qu'à des manifestations où la majorité voudrait bien l'inviter.
Moralité : si nous souhaitons aller dans un lieu public pour un événement d’intérêt général, nous devrons nous assurer auprès de la Mairie que nous y sommes valablement autorisés, par le biais d'une demande circonstanciée, comprenant les dates et heures prévues, les raisons de nos visites, les personnes accompagnantes etc. Avec peut-être en prime la rédaction d’un rapport post-visite que nous remettrons au Maire afin que soit établie le suivi de nos démarches.
Ce n’est pas notre conception ni de la démocratie, ni de l’engagement politique, ni de l’action publique. Comptez sur nous pour agir, pour respecter nos valeurs, nos convictions et nos engagements envers tous les Mérignacais.
20:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
19 juin 2008
La valse des permis de construire... 1er épisode : Arlac
LE PARC TENET
Suite au récent refus par la mairie d’accorder un permis de construire concernant le projet de Bouygues sur le Parc Tenet, un nouveau projet a été présenté le 9 juin en l’absence, surprenante, de représentants de l’Association des Pupilles de l’Enseignement Public. Sont présents les représentants de la société Bouygues, de la Mairie, la correspondante locale de Sud-Ouest et une trentaine de riverains.
Nous sommes présents, avec Christine Peyré, car nous suivons ce dossier de très près.
Il est bon de rappeler la problématique :
L’association est propriétaire du domaine parc Tenet. Après trois années de cessation d’activités, ayant l’intention de créer un pôle d’éducation et de formation au développement durable pour les scolaires, confrontée à une obligation de remise aux normes et de restauration de la Chartreuse et de ses installations, l’association exerce son droit de propriété. Elle donne le terrain nécessaire à un projet immobilier. En compensation le promoteur prend en charge les travaux en y ajoutant l’édification d’une petite résidence étudiante.
S’il est difficile de remettre en cause ce droit, il faut rappeler qu’avant la modification du PLU (21 juillet 2006), ce terrain n’était pas constructible et qu’il était envisagé de le classer intégralement en « Espace Boisé Classé ». Solution d’ailleurs envisagée par le commissaire enquêteur.
A noter également que ce domaine n’entre pas dans l’espace de densification urbaine défini le long du parcours de la ligne A du tramway. Ce terrain est donc devenu constructible par la seule volonté des élus ce qui a permis la réalisation de ce projet immobilier.
Plus réduit quant à l’emprise au sol (2615 m² au lieu de 3670) que celui recalé, le nouveau projet se veut bien intégré dans le parc (R+1 maximum) et envisage l’édification d’un ensemble de 57 logements (5 studios, 12 T2, 30 T3, 10 T4) et de dix chambres d’étudiant qui s’ajouteront au domaine associatif. Le tout respectant largement les obligations de la Loi SRU avec 25 % de logements sociaux.
Cette « transaction » privée, via un cabinet spécialisé, s’accompagne de la signature d’une convention précaire entre l’association et la mairie autorisant l’ouverture d’une partie du parc au public (2ha sur 4) et permet de se prévaloir d’une opération s’inscrivant dans une démarche de développement durable et environnementale (respect du boisement). Rappelons que la municipalité a déjà investi une somme non négligeable en 2007 pour rendre le parc plus accessible sur un domaine qui lui est prêté et sans effets pratiques à ce jour.
Les riverains présents ont estimé que l’urbanisation, même partielle, allait amputer le quartier d’une grande partie de son poumon vert tout en créant des nuisances non négligeables. Ils estiment que d’autres projets immobiliers prévus dans le même quartier répondent suffisamment aux besoins reconnus de densification urbaine sans qu’il soit nécessaire de remettre en cause cet écrin de verdure bienvenu dans un quartier qui s’urbanise profondément. Ils ont également exprimé leur scepticisme en réponse aux arguments tendant à justifier l’importance de cette réalisation immobilière par souci d’équilibrer l’opération financière.
Il apparaît effectivement pertinent de rappeler l’ensemble des projets sur le seul quartier d’Arlac :
- 28 logements rue Michelet,
- 56 logements en construction avenue Mitterrand (résidence alizé),
- 94 logements sur le même axe (résidence des jardins de Diane),
- 16 logements rue Parmentier,
- 28 logements avenue des Eyquems (terrasses d’Alina)…
Sans que l’on parle des infrastructures nécessaires d’accompagnement (école, salles de sport). Des inquiétudes se sont manifestées à ce sujet et l’on répondu qu’il y avait des places disponibles dans d’autres quartiers de Mérignac… à suivre.
La réponse des représentants de la mairie à cette inquiétude a de quoi surprendre : « Avez-vous, vous-même, un projet à proposer car l’association est libre de faire ce qu’elle veut ? ».
Cette attitude ressemble quelque part à un chantage difficilement acceptable qui peut sous entendre qu’à la limite si « vous, riverains vous «retoquez» ce projet, c’est tout le parc qui risque de disparaître ! »
De plus un élément nouveau apparaît dans leur présentation : les élus lient le coût de la restauration (estimé aujourd’hui à 2 M € alors qu’au départ on ne parlait que d’1 M€) aux besoins de l’association en budget de fonctionnement (3 à 5 M €). Cette démarche est surprenante car elle constitue un mélange des genres qui se situe au-delà de l’échange de bons procédés entre le promoteur et l’association. Il est de la seule responsabilité des collectivités locales concernées par l’objectif social et éducatif de l’association d’apporter leur soutien.
En fait la majorité municipale estime que la ville n’a pas les moyens de s’investir directement car la restauration de la maison carrée est prioritaire (sans qu‘ils soient encore et toujours en mesure de la chiffrer). Par contre elle déclare vouloir être extrêmement vigilants sur l’impact environnemental du projet… à suivre (bis).
Ce positionnement laisse à penser que la mairie s’est déjà engagée. La concertation en est donc faussée.
Depuis le temps que cette affaire traîne et prend de plus en plus un aspect mercantile, la préemption du terrain par la mairie aurait pu être la « vraie » réponse répondant aux exigences de développement durable. Elle aurait pu être « LA » solution. La ville en a les moyens, l’analyse des comptes administratifs durant le mandat précédent en apporte la preuve.
On peut douter que toutes les hypothèses aient bien été envisagées !
« Il semble malheureusement que l’on soit tombé dans le piège de la facilité et de la rapidité… il est visiblement plus facile de rendre un terrain constructible et de négocier avec un promoteur immobilier que de présenter un projet permettant notamment de conserver un espace naturel…» comme le dit un habitant du quartier (Journal « Le Cana’arlacais » n°51 été 2008).
L’AFFAIRE DE L'ANCIENNE ENTREPRISE DE RECUPERATION AUTOMOBILE DE LA RUE MICHELET.
Au grand dam des riverains, dans cette zone pavillonnaire, un projet immobilier de résidence (28 logements en R+2) est sur les rails avec l’aval de la municipalité. Un Promoteur connu est engagé.
Un collectif se constitue pour contester le permis de construire car il semble que des anomalies de procédure soient apparues. Un référé a été déposé au tribunal administratif. En représailles la ville et le promoteur demandent des indemnités pour entrave au projet.
Le juge vient de renvoyer dos à dos les parties. Dossier à suivre (ter).
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