20 janvier 2012

Rappel = réunion du 23 janvier 2012

Permettez nous de vous rappeler notre soirée "voeux & galette" lundi prochain 23 janvier salle de la Glacière MERIGNAC Mondésir à partir de 19h30.
Dans l'attente du plaisir de vous y rencontrer. Bien cordialement.
De la part d'Alain GOUPY - Délégué de Commune
Vos élus UMP

15 janvier 2012

Allègre dézingue le candidat Hollande note

Publié le 15 janvier 2012 à 10h41 (Actualités GOOGLE – site Europe1)

Par Laurent Berbon

Le compte-rendu de la réunion au sommet sur le réchauffement climatique a été rendu publique.

Dans son nouveau livre, l'ex-ministre PS compare Sarkozy à "Zorro" et tacle le candidat socialiste.

Décidément, la rupture est bel et bien consommée entre Claude Allègre et les socialistes. L'ancien ministre de l'Education nationale du gouvernement Jospin - celui-là même qui voulait "dégraisser le Mammouth" - règle ses comptes avec le PS dans un livre au titre très évocateur : Sarko ou le complexe de Zorro. Et dans un entretien au Parisien dimanche, Claude Allègre l'assure : "les socialistes n'ont pas l'ombre d'une idée".

Hollande "n'a aucune vision d'avenir"

"Aujourd'hui dans la tempête, je ne le (François Hollande) crois pas capable de mener le bateau France". Claude Allègre, qui s'est écarté de la vie du PS dont il n'a plus la carte, ne s'en cache pas. Il ne soutiendra pas le candidat socialiste à la présidentielle. "Ce qu'a dit Mélenchon (…) sur le capitaine de pédalo, c'est vrai. On l'a vu au PS, il passe son temps à combiner", lance sans retenue l'ex-ministre socialiste. François Hollande "n'a aucune vision d'avenir", poursuit-il, avant d'ajouter : "que ce soit Hollande ou son équipe, ils n'ont pas l'ombre d'une idée".

Et de prédire : "si les socialistes sont battus, il y a aura une redistribution à gauche, c'est Montebourg qui ramassera la mise. Et Mélenchon réunira la gauche et l'extrême gauche : je le trouve excellent", conclut-il.

Prêt à soutenir Sarkozy sous condition

Au sujet du chef de l'Etat, qui l'a promu grand officier de l’Ordre national du mérite en novembre dernier, l'ex-ministre de la Recherche ne tarit pas d'éloges. "Sarkozy, c'est vraiment Zorro", dit-il. "J'arrive et je résous les problèmes en cinq minutes, clic-clac, merci Kodak ! ", explique-t-il au Parisien. L'ancien ministre va jusqu'au bout de sa réflexion en attribuant à François Fillon le rôle de "Bernardo", l'adjoint muet de Zorro.

"Si j'avais à voter demain matin, je voterais Sarkozy", écrit Claude Allègre dans son livre, qui précise au Parisien que les réussites du chef de l'Etat "sont nombreuses". L'ancien ministre cite par exemple "la création du G20", "la réforme des retraites que personne n'a osé faire" ou encore "l'attitude face aux crises".

Mais à la question de savoir s'il soutiendra Nicolas Sarkozy en 2012, Claude Allègre reste prudent. "Si Sarkozy est candidat UMP, je ne le soutiendrai pas. Mais s'il veut faire un gouvernement d'union nationale pour lutter contre la crise, je le soutiendrai publiquement", précise-t-il. Car pour Claude Allègre, tout n'a pas été réussi lors du quinquennat de Nicolas Sarkozy, confie-t-il au Parisien, citant notamment la réforme sur l'autonomie de l'université, "une bonne idée ratée dans sa mise en œuvre". Même constat pour le Grenelle de l'environnement : "une bonne idée. Mais sa réalisation a été catastrophique", estime-t-il.

Claude Allègre a été distingué vendredi par deux organisations internationales pro-nucléaires pour son "rôle important" pour "la préservation et le développement de la filière nucléaire française".

 

28 décembre 2011

2011 Bilan des conseils de quartier

 

Le Burck, Beutre, Capeyron, Les Eyquems, Centre ville, La Glacière, Chemin long, Arlac

 

De manière un peu précipitée, du 7 novembre au 12 décembre, 8 rendez-vous ont réuni environ 500 personnes. Ce chiffre comparé à la population de notre ville montre, quoi que l’on en dise, l’intérêt limité de nos concitoyens pour ces assemblées. Certaines ont été très animées. 

 

Au-delà des soucis propres à chaque quartier, légitimes  et intéressants,   sont apparues les préoccupations collectives régulièrement évoquées depuis des mois. 

 

- Quelles seront les conséquences de la densification urbaine le long des couloirs dédiés aux transports publics?  

- Quelle sera l’adaptation nécessaire des services municipaux aux évolutions démographiques, expliquée, à juste titre, par le nécessaire  retour de familles  pour rendre plus cohérente la pyramide des âges ?  Notre ville vieillit…

- N’est-il pas urgent, indispensable, de bien mesurer les difficultés de circulation sur une infrastructure, sursaturée,  très ancienne  dans certains quartiers ? Elle est  souvent inadaptée à la coexistence des transports publics et des déplacements nécessaires des particuliers. Quand elle se veut apaisée dans des périmètres restreints (Arlac par exemple) elle est contournée au grand dam des quartiers traversés. Ralentie elle signifie pollution.

- Le stationnement ne reste-t-il pas une difficulté, accentuée par la proximité du tram et les choix d’un nombre limité de parkings dans les immeubles des bailleurs sociaux. Sans oublier sur certains axes le choix du stationnement alterné pas ou peu respecté.

- Enfin n’y a-t-il pas des améliorations à apporter pour garantir la sécurité des piétons, des enfants et des pistes cyclistes qui ont été créées sur  la chaussée (avenue de l’Yser). 

 

Il ne faut donc pas s’étonner de la montée en puissance d’associations de défense, tenaces, légitimes, finissant par faire bouger les lignes, preuve que les Conseils de quartier ne répondent pas vraiment aux attentes des citoyens.

 

La majorité présente alors ses projets comme une avancée sociale, tout à fait nécessaire, répondant à un souci démographique légitime avec comme objectif un meilleur équilibre entre les générations. On peut le comprendre.

 

Mais le souci électoraliste reste évident. Cette majorité veut que Mérignac conserve son poids politique au sein de la CUB en restant, quoi qu’il arrive la 2ème ville de l’agglomération. 

 

Alors que les projets à moyen et long terme, encore flous,  s’inscrivent dans la vision d’une ville de 100.000 habitants, le  discours des politiques devient de plus en plus prudent, proche de la langue de bois.

 

La réunion du 2 décembre dite de «concertation » destinée à présenter le projet métropolitain dans le cadre de la future révision du Plan Local d’Urbanisme, en a été un bon exemple. Et  il n'y avait à peine 200 personnes…

La majorité doit comprendre que les Mérignacais s’inquiètent.

 

Ne nous berçons pas d’illusions, l’éternel renvoi des responsabilités de la commune vers la CUB, fondé sur les compétences de celle-ci,  persiste alors que 10 membres de la majorité mérignacaise y siègent. En dépit de ce « handicap » elle obtiendra ce qu’elle souhaite !

 

Acceptez nos vœux pour 2012 avec une pensée pour tous ceux qui sont en difficulté matérielle, physique ou morale.

 

Christine PEYRÉ et Vincent CŒURDEROY

Élus UMP Groupe « Ensemble pour Mérignac ! »

 

 

 

28 novembre 2011

Tribune libre du mois

Le temps des illusions… ?

 

Depuis quelques mois médias, partis et collectivités se font l’écho des nombreuses opinions  s‘exprimant sur l’avenir de notre ville, porte d’entrée occidentale de la CUB, dans la perspective de la « millionnarisation » de l’agglomération.

 

Les idées fourmillent suscitant craintes, préoccupations, déceptions.

On parle d’urbanisation mesurée,  de renaissance, de développement durable, de mobilité, de saturation des déplacements,  de promotion des transports publics, de densification urbaine, de 50.000 logements, de coexistence intergénérationnelle.

On reparle enfin de la nécessité vitale d’une rocade à 2X3 voies, d’un grand contournement. 

 

Les idées sont respectables, souvent justifiées mais aussi contradictoires. Si le vocabulaire abonde, il reste parfois abscons alors que l’on promet concertation en recueillant les avis d’experts et des citoyens via la  « fabrique métropolitaine ». 

 

La concertation est-elle réelle?

Non,  car le résultat sera à terme la réalisation d’une volonté décidée au sommet de la CUB. Qui se souviendra dans vingt ans des avis émis par les citoyens, peu nombreux à s’exprimer au demeurant ?

La démocratie participative annoncée reste une façade uniquement guidée par des soucis électoraux locaux portés par « l’écolodogmatisme ».

 

On est  bien loin de la solidarité intercommunale nécessaire  à la mise en œuvre d’un tel projet dont le seul objectif devrait être de bien percevoir les souhaits des citoyens : « Vouloir vivre dans une petite grande ville » en sécurité, au sein de laquelle on puisse être bien, ensemble, travailler, circuler.

 

Vivre tout simplement en toute équité dans un cadre de vie choisi.

 

Christine PEYRÉ et Vincent CŒURDEROY

 

 

22 novembre 2011

A méditer....

« François Hollande fera tomber la France aussi bas que la Grèce » par Jean-Patrick Grumberg 

Nous savons, pour en avoir été alerté par la cour des comptes, que la Corrèze, département de François Hollande, a le triste record d'être le département le plus endetté de France, soit trois fois plus que la moyenne nationale. Il en coûte exactement à chaque corrézien 100 euros par mois de son budget pour éponger la gestion catastrophique du candidat de gauche, chouchou du moment. Explication : la cour des comptes indique que l'endettement de la Corrèze était déjà très élevé en 2008, lorsque François Hollande en est devenu Président.

François Hollande a t-il pris les mesures qui s'imposent pour désendetter sa région, lorsqu'il a pris connaissance de la situation que lui a laissé son prédécesseur ? Bien au contraire ! Selon le rapport, il y avait, en 2007, 831 employés au conseil général. En 2009, un an après son arrivée, donc un an après avoir constaté que le déficit hérité était très élevé, il y avait 1218 employés dans les bureaux du conseil général ! Et c'est sans compter les petites caprices de Monsieur Hollande.

En 2008, donc avant même de regarder les comptes (à supposer qu'il ait jamais demandé à les regarder) il a offert 5400 ordinateurs tout neufs pour les collégiens de 5e et leurs professeurs, et il a recruté quatre techniciens pour assurer le bon fonctionnement de ces ordinateurs. « Et puis on ne compte plus les réceptions au château de Bity (note de JPG : château des Chirac où de somptueuses fêtes sont données, payées par la collectivité, ce qui fit dire à Jacques Chirac « moi je vote pour Hollande ») », raconte, amère, une habitante de la région qui a vu son budget mensuel fondre de 100 euros pour payer les largesses du « seigneur socialiste ».

La cour des comptes : François Hollande a creusé le déficit qui « s'est encore fortement accru en 2009 ».

Le Conseil Général a reconnu : « Nous avons hérité de cette dette que nous avons cherché à freiner ». En langage socialiste, freiner la dette, c’est multiplier par 1,5 le nombre de fonctionnaires – logique. Mais pour réduire la dette, c'est bien connu, embaucher 50% de fonctionnaires supplémentaires n'est pas suffisant, et il faut également augmenter les dépenses : début 2011, alors que la crise économique fait des ravages partout en France, et que, rappelons-le, la Corrèze est déjà le département le plus endetté de France, François Hollande (près avoir offert 5400 ordinateurs aux élèves de 5e) offre 4000 Ipad aux collégiens de 6e et à leurs professeurs (je vous laisse faire la multiplication : 4000 X 990 Euros).

On ose à peine imaginer ce que François Hollande, s'il devient Président de la République, fera pour « freiner » le surendettement de la France. Phénomène intéressant en tous cas, et qui confirme ce que le Professeur Guy Millière martèle inlassablement : en France, le débat économique se situe entre Keynésiens et Marxistes. Je ne suis pas loin de penser que les français, dont 29% disent vouloir voter pour François Hollande, aient également une conception soit Keynésienne, soit Marxiste, de l'économie.

C'est formidable, en tous cas, de constater ce sens du sacrifice pour maintenir le train de vie de l'économie mixte socialiste, au point qu'ils sont prêts à payer toujours plus d'impôts. Il serait tellement vulgaire de juger François Hollande sur la réalité de sa gestion corrézienne, quand ses promesses sont si rassurantes.

© Jean-Patrick Grumberg pour www.Drzz.fr
http://www.harrisinteractive.fr/news/2011/CP_HIFR_leparis...
http://www.francesoir.fr/limousin-correze-departement-plu...
http://www.channelnews.fr/actu-societes/ssdi/8171-computa...