19 mars 2008
Analyse des élections municipales
Au delà du brillant succès d’Alain Juppé à Bordeaux, le bilan des élections municipales 2008, au niveau de la CUB, reste frustrant. Nous nous retrouvons dans la situation de 2001 avec une majorité de gauche de 61 sièges contre 59.
Les villes votant à droite, comme celles ayant une préférence pour la gauche, ont confirmé leur choix, parfois de justesse.
Cette campagne a été difficile pour de multiples raisons.
En premier lieu, il y a eu les attaques acharnées de la gauche contre la politique gouvernementale, tentant de surfer sur l’effet « anti Sarko ». Celles-ci n’avaient pour seul objectif que de mobiliser l’électorat socialiste et de compter sur une démobilisation des femmes et des hommes qui avaient voté pour Nicolas Sarkozy en 2007.
Car l’opposition nationale est bien dans l’obligation de se rendre à l’évidence que les réformes abouties et engagées recueillent l’adhésion des Français(es) : régimes spéciaux de retraite, heures supplémentaires, service minimum, grenelle de l’environnement, fusion de l’ANPE et de l’Unedic, remise à plat des prélèvements obligatoires, plan banlieues, réforme de l’impôt sur les sociétés, modernisation du dialogue social, etc.
Les Français(es) ont exprimé leur légitime impatience en s’abstenant massivement notamment à Mérignac où nous avons un taux d’abstention, au premier tour, très supérieur à celui enregistré au plan national. Nous n’avons sans doute pas suffisamment insisté pour faire comprendre que l’enjeu local devait être la priorité au moment où les difficultés rencontrées par notre pays relèvent pour l’essentiel d’une conjoncture économique très défavorable imputable à la situation internationale.
En second lieu, nous avons subi des investitures tardives amenant certains candidats à faire campagne dans des conditions de temps extrêmement limitées. Ces retards n’ont pas permis la mise en place d’une visibilité suffisamment importante pour s’imposer dans le paysage politique local.
En troisième lieu, la multiplication des listes a eu pour conséquence de diviser notre électorat. Malgré un accord réaliste passé au niveau de la CUB entre l’UMP et le MoDem, certains sont partis en dissidence. Divisions dont a pu mesurer les effets néfastes dans plusieurs communes notamment à Mérignac où la campagne du candidat dissident a créé volontairement la plus grande confusion dans l’esprit de nos électeurs.
L’objectif de redonner la majorité au Groupe « Communauté d’avenir » au sein du conseil communautaire n’a donc pas été atteint.
Cette situation présente deux risques majeurs :
- la politisation des débats par la majorité aux dépens de la cogestion habituelle qui a permis à l’agglomération bordelaise de connaître depuis 1995 le développement que l’on peut mesurer aujourd’hui ;
- l’endormissement de la CUB tel que l’on vient de le vivre à travers les années Rousset.
Pour Mérignac, le mandat qui commence doit rester axé sur la réalité des attentes et des difficultés rencontrées par les Mérignacais(es), avec la volonté de préparer l’avenir en proposant une politique ambitieuse pour notre ville.
Dans la continuité de la campagne que nous avons menée, par respect pour les 3.510 électeurs qui nous ont clairement fait confiance le 9 mars, les élus du groupe d’Union et d’Ouverture UMP – MoDem « Ensemble pour Mérignac ! », resteront autonomes dans l’opposition municipale. Nous serons vigilants, attentifs, exigeants sur les projets et les réalisations de la majorité municipale en toute fidélité au groupe « Communauté d’avenir ».
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11 mars 2008
Remerciements et perspectives
A l’issue des élections municipales je remercie du fond du cœur tous ceux et toutes celles qui m’ont fait confiance, ainsi qu’à mon équipe, pour défendre leurs intérêts face à un candidat de gauche refusant tout débat démocratique.
Si la victoire du maire est incontestable, on ne peut que regretter, encore une fois, un fort taux d’abstention (42,23% soit 17.989 électeurs) et une participation bien plus faible qu'au niveau national.
Mais on est aussi souvent trompé par ses proches... Je déplore la campagne revancharde du candidat dissident - plus soucieux d'attaquer ma personne que de dénoncer les promesses non tenues du maire socialiste - qui a créé une forte confusion dans les esprits, notamment dans les deux derniers jours de la campagne officielle, favorisant ainsi le maintien du maire sortant. Ce comportement n’est pas digne d’un élu promouvant constamment "l’honnêteté intellectuelle".
Dans ces conditions, nous avons décidé que le groupe d’Union et d’Ouverture UMP – MODEM « ENSEMBLE pour Mérignac ! » resterait autonome au sein du conseil municipal. Nous jouerons notre rôle d’opposants vigilants, attentifs à l’intérêt général de tous les Mérignacais(es), dans le respect des valeurs qui sont les nôtres.
Conseiller municipal à temps plein, je serai très présent - avec mes colistiers - dans la vie sociale locale et à votre écoute au quotidien.
17:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07 mars 2008
Discours de la Glacière
Le Code électoral impose de ne plus mettre à jour les blogs ou sites internet à compter de vendredi minuit.
Je vous livre donc en avant-première mon discours que je vais prononcer à La Glacière ce soir pour la dernière grande réunion publique, avec Alain Juppé, avant le 1er tour.
"Cher(e)s Mérignacais(es), Cher(e)s Ami(e)s,
Au terme de cette campagne qui, pour nous, a démarré pratiquement il y a deux ans, je tiens à souligner le chemin parcouru par cette équipe qui s’est constituée, pas à pas.
Elle est unie sans querelles de personnes.
Elle est représentative de notre société.
L’équipe que vous avez devant vous est officiellement investie et soutenue par Alain Juppé, leader naturel du groupe "Communauté d’avenir" (UMP - Modem) qui doit reprendre la CUB.
Cette équipe est unique dans le paysage mérignacais par son ouverture et sa cohésion.
Elle va du centre représenté par le Modem en passant par le parti radical et l’UMP au MPF en intégrant de très nombreuses personnes de la société civile.
Le travail d’analyse et d‘organisation s’est fait dans un esprit d’ouverture et de tolérance remarquable qui a permis de fédérer ce que nous sommes aujourd’hui avec nos sensibilités, nos personnalités.
L’équipe porte un projet commun, réaliste, prenant en compte toutes ces sensibilités.
Elle est disponible et prête à travailler pour servir les Mérignacais.
Elle représente une conception claire de la politique.
Notre équipe est là pour servir l’intérêt général de notre ville.
Je suis particulièrement fier d’en être le leader et je remercie du fond du cœur tous ceux qui ont œuvré qu’ils soient ou non sur la liste.
Dans ce contexte exceptionnel, le candidat dissident n’a pas respecté les termes d’un accord stratégique dont l’objectif est de mettre à la tête de la CUB le seul homme capable de faire de notre agglomération une métropole moderne : Alain Juppé.
La porte est restée ouverte jusqu’au dernier moment. Il a pris ses responsabilités.
Il n’a pas mesuré qu’en dénonçant un complot imaginaire contre lui il court le risque majeur de favoriser la réélection du maire.
Il se trompe de guerre et d‘adversaire en attaquant Alain Juppé sans qui rien n’aurait bougé depuis 15 ans et dont nous avons besoin à la tête de la CUB.
Il se cache derrière de vrais faux soutiens (voir la presse d’hier et d’aujourd’hui) alors que l’intérêt général commandait de se battre ensemble pour l’avenir de notre ville.
S’agissant des documents électoraux officiels, il a volontairement créé la confusion à travers leur présentation : c’est de la gaminerie perverse.
J’ai pensé un moment saisir le tribunal administratif en référé. J’ai préféré laisser le soin aux électeurs de me faire justice et de ne pas lui donner plus d’importance qu’il n’en a.
Je tiens à préciser que les références à une appartenance partisane ont fait l’objet de sanctions visant les personnes concernées telles que prévues par les statuts de leur mouvement. Il les conteste en évoquant une méthode stalinienne. Dont acte. Je ne suis pas certain qu’il mesure la portée de ses propos.
Quant à son sens du respect du droit à l’image on peut s’interroger.
Je voudrais cependant insister sur un point : alors qu’il est aux affaires depuis tant d’années, je constate avec intérêt qu’il attaque très mollement le maire socialiste. Pour qui roule-t-il ?
Pendant ce temps-là, le même maire le traite ouvertement « d’éternel perdant soutenu par monsieur Recours ». Bonjour l’ambiance.
Le maire socialiste sortant est notre seul adversaire.
Habitué à une opposition calme, voire déférente, il est persuadé de sa propre réélection. Quand nous serons élus, nous lui demanderons de rendre des comptes.
Le maire ne s’y trompe pas car je suis l’objet de toute l’attention de son état-major et de sa cour.
Mais c’est un maire socialiste qui refuse le débat.
Je vais vous rapporter une anecdote pour expliquer le climat qui règne en cette fin de campagne. Nous avons eu un échange vif, le dimanche 24 février, sur le marché de Mondésir. Ayant eu entre les mains le document mettant en évidence les promesses non tenues... Il s’est énervé. Il a exigé sur le champ des explications concernant les points abordés. Je m’y suis refusé car cela ne pouvait se faire, à mon sens, sur un coin de bitume.
Je lui ai alors proposé, devant témoins, d’en débattre en public. Sa réponse a été éloquente : « je ne suis pas intéressé ». Je venais de commettre un crime de lèse majesté. Saluons son courage démocratique.
Il n’y aura donc pas de débat. Les Mérignacais n’auront pas cette chance de voir les deux adversaires débattrent de leur avenir.
Je suis donc « Le général » qui dérange, qui soutient Sarkozy. Il faut voir depuis quelques jours la floraison de bandeaux sur les affiches officielles.
Tout cela n’est qu’un écran de fumée pour masquer les réalités du quotidien des Mérignacais. Mais ce n’est pas anodin. On cherche à faire peur et l’on craint que je mette mon nez là où il ne faut pas.
En plus, en insistant sur mon passé, le candidat socialiste donne fâcheusement l’impression de ne pas aimer les militaires, nombreux sur la commune qu’ils soient actifs ou retraités. J'ai envie de dire au maire PS sortant qui est aussi député (le PS ne serait-il pas contre le cumul des mandats ?) : pas la peine d’être membre de la commission de la défense à l’Assemblée Nationale si c'est pour avoir si peu de considération pour les femmes et les hommes qui servent notre pays.
Je tiens à revenir sur la polémique créée par le futur sénateur Anziani (ex-futur dauphin du maire PS sortant) m’accusant de méconnaissance des dossiers.
J’ai pris ce dernier en flagrant délit de lecture plus qu’approximative de notre programme. Il dénigrait notre idée de confier à une seule personne à temps plein le rôle d’adjoint en charge de l’écologie, de l’aménagement, du développement durables et du suivi de l’agenda 21. Actuellement cette tâche est partagée entre quatre personnes : où est la cohérence ?
Nous voulons en réalité faire de Mérignac une ville exemplaire à terme. Nous demanderons au ministre de l'Ecologie, du développement et de l'aménagement durables, Jean-Louis Borloo, de signer avec Mérignac une convention en ce sens.
Parlons du tramway. Deux projets s’opposent :
Nous soutenons l’idée d’Alain Juppé selon laquelle l’aéroport international et sa zone économique doivent être desservis pour des raisons évidentes de cohérence avec le centre de l’agglomération bordelaise et qui demain sera complété par le projet majeur du quartier Belcier en liaison avec le TGV. Des entreprises nouvelles s’installeront, créant des emplois et des ressources financières indispensables à l’évolution de notre ville et de la CUB.
Dans le même temps, nous nous engageons à soutenir la desserte en site propre nécessaire du quadrant nord-ouest de l’agglomération incluant Mérignac, le Haillan et St-Aubin.
De leur côté, le maire sortant et son équipe stagnent sur le projet d’une prolongation du tracé depuis le centre ville ou ne veulent pas informer. Résultat à ce jour, aucune proposition sérieuse n’est faite sur le futur parcours du tramway depuis le centre ville :
- l’avenue de l’Yser : elle vient d’être remodelée à grands frais en ne sécurisant pas les pistes cyclables (bravo la sécurité),
- l’avenue maréchal de Lattre de Tassigny et la construction de la médiathèque : on vient d’y déplacer la sortie du parking souterrain (bonjour la cohérence),
- l’avenue de la Libération : les commerçants concernés vont apprécier.
Pourquoi ce silence ?
Tout simplement parce qu’il y a dans le programme du maire PS sortant des contradictions difficiles à expliquer. Un tract tardif, bien que daté du 23 février, m’accuse de privilégier la desserte par le tramway de l’aéroport au mépris des habitants des quartiers populaires (Pont de Madame, Yser, Ardillos, Capeyron, Cap Roux, Jacques Cartier. Or si je prends le programme page 7 du maire socialiste sortant : il mentionne lui-même que la solution du tram peut-être envisagée pour l’aéroport.
Parlons maintenant du coeur de ville.
Le maire PS sortant me prête des amis politiques que je n’ai pas et cherche ainsi à brouiller les pistes en m’impliquant dans son échec. Si un recours a été déposé par qui vous savez concernant la ZAC, c’est simplement que ce projet n’était pas solide, n’avait pas fait l’objet d’une vraie concertation permettant de donner le cœur et l’âme que notre ville mérite d’avoir.
Sans oublier un adjoint à l’urbanisme, toujours présent sur la liste du maire sortant (cet homme doit être précieux), qui fait n’importe quoi en matière de permis de construire.
Le centre ville n’est pas le seul quartier à être concerné : les immeubles commerciaux de la VDO près de l’impasse du Luxembourg, le projet immobilier du Parc Tenet qui aurait pu être préempté par la mairie, l’arrivée d’une deuxième centrale à béton allée Félix Nadar, une volonté d’imposer une architecture contemporaine sans imagination...
En ce qui concerne le conservatoire de musique, il y a aussi beaucoup à dire pour une promesse faîte par le maire socialiste sortant en... 2001.
C’est une escroquerie électorale selon les connaisseurs du dossier. Des locaux totalement inadaptés, indignes de la qualité des enseignants et des résultats obtenus. J’ai encore reçu hier un message à ce sujet. Je m’engage à soutenir un projet crédible.
D’ailleurs je ne retiens pas l’idée d'installer ce conservatoire à la maison carrée d’Arlac, trop excentrée et qui a déjà coûté fort cher aux contribuables. Maison Carrée d'Arlac pour laquelle le maire vient ce refuser une offre culturelle privée (CORTEX Athletico) semblant très intéressante qui aurait permis, aux frais du proposant, d’en faire une maison de la culture à Mérignac, en préservant ainsi un élément majeur du patrimoine.
Mais il y a un autre dossier en souffrance dans notre ville. Je veux parler de la situation de Bordeaux Aéroparc (technowest).
Depuis 8 ans (depuis le voyage du maire PS sortant à Saint-Laurent du Québec en compagnie d’acteurs économiques) la réflexion a commencé sur la possibilité de fédérer les compétences et les moyens nécessaires à la réalisation d’un pôle d’activité technologique innovant d’envergure européenne pour le secteur aéronautique et spatial (pôle de compétitivité AEROSPACE VALLEY liant depuis peu Aquitaine et Midi-Pyrénées).
Alors que l’Aquitaine dispose de nombreux atouts pour développer de nouvelles activités, il a fallu attendre 2007 pour qu’une association « Bordeaux Aéroparc » soit enfin créée, présidée par par le maire PS sortant et soutenue par Alain Rousset.
Elle est en charge d’animer ce parc d’activité technologique et d’accompagner l’installation de compétences industrielles innovantes. Aujourd’hui aucun emploi n’a encore été créé. Alors qu’on en espérait très vite 4.000.
En attendant il faut assumer les coûts de fonctionnement et le choix d’une association pour gérer ce projet paraît peu pertinent. Un cabinet spécialisé en aménagements industriels aurait sans doute été plus performant.
Et lpendant ce temps, e taux de chômage à Mérignac reste largement supérieur à celui du niveau national.
Il y a un autre point qui fait débat sur notre commune : Le commerce et le pouvoir d’achat
Cherchant à politiser au maximum ces élections locales, la gauche attaque avec l’acharnement que l’on sait le gouvernement en particulier sur le pouvoir d’achat. Mais qu’a-t-on fait à Mérignac pour aider les plus défavorisés ? Où sont les hard discount alimentaires permettant de soutenir la concurrence et donc les faibles revenus ? Une seule petite enseigne au centre ville alors qu’une ville de gauche comme Pessac en a plus pour une population proche.
N’y a-t-il pas une certaine situation voulue de monopole d’une grande marque de distribution ?
Voilà qui manque sérieusement de solidarité.
En parlant de solidarité, il convient de souligner que ;les places en crèche sont insuffisantes, de même l’accueil adapté des enfants pour les maman qui travaillent.
Les places en MPA, maisons de retraite et EHPAD son aussi insuffisantes alors que la population vieillit.
Rien de tout cela n’apparaît dans son programme.
La solidarité avec les enfants, les handicapés, les personnes en difficulté, les personnes âgées n'est ni de droite ni de gauche.
Non, le maire socialiste sorant n’a pas le monopole du cœur.
Je pourrais évoquer pendant des heures les dysfonctionnements et les promesses hasardeuses. J’ai simplement voulu commenter ce qui traduit la lassitude des Mérignacais.
Nous avons un candidat socialiste qui ne dit pas la vérité sur son avenir et son futur dauphin (ou dauphine) ? Et qui a priori compte partir pour 40 années de règne. Si l’on y prend garde, il va bientôt battre le record de Fidel Castro.
Nous avons depuis 34 ans un maire socialiste autocrate, autoritaire (il a d’ailleurs fâché ses propres troupes en reconstituant sa liste), absent, déléguant sans contrôle ce qui justifie notre volonté d’un audit sérieux des finances publiques.
Vous l’avez compris le maire socialiste sortant est l’homme du passé et sans doute du passif.
J’ai aujourd’hui la conviction que les électeurs déçus par la municipalité socialo-communiste sortante sont nombreux mais les scores électoraux précédents sont indignes des enjeux de notre ville.
On ne doit pas voir se reproduire le score de 2001 à l’occasion duquel le maire a été élu par moins d’un électeur sur trois.
Nous avons fait campagne pour convaincre. Ce n’est pas évident dans une ville où tout est verrouillé depuis plus de trente années. Elle ne sera terminée que lorsque les mérignacais se seront exprimés.
Dans la foulée de ce qui a été fait depuis fin 2006, nous avons donc beaucoup communiqué malgré une investiture officielle un peu tardive. Personne dans Mérignac ne peut à ce jour dire qu’il ignore notre démarche.
Nous avons cherché à provoquer une participation forte, seule assurance de l’exercice d’une vraie démocratie et d’une mise en difficulté du maire sortant.
Un changement est donc possible !
Quand les mérignacais mettront le bulletin dans l'urne, ce sera pour dire quel est le meilleur projet et la meilleure équipe pour l'avenir de notre ville.
Le meilleur projet n’est pas celui qui propose de faire ce qui a déjà été promis depuis 34 ans et qui n'a pas été réalisé. Regardez ce qui a été fait par Alain Juppé en 14 années. Il n’ y a pas photo.
La meilleure équipe n’est pas celle qui prétend être d'Union alors qu'elle divise.
Nous, l’équipe d’union et d’ouverture « Ensemble pour Mérignac ! », nous voulons tout simplement mener dès demain une bonne politique pour la ville qui ne soit ni de droite ni de gauche. C'est soit fait et bien fait ou non... et en l'espèce on peut mieux faire !
Nous voulons, avec vous, gagner pour que notre ville, Mérignac, soit une ville plus fraternelle, plus solidaire, plus reconnue, plus rayonnante où il fait bon vivre.
On compte sur vous le 9 et le 16 mars pour : Que vive Mérignac !
16:05 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
GRAND MEETING avec Alain JUPPE !
Venez nombreux soutenir Vincent et Sébastien et toute l'équipe de la Liste officielle d'Union et d'Ouverture ENSEMBLE pour Mérignac ! (Communauté d'avenir, UMP - MODEM) soutenue par Alain Juppé.

Ce soir à 20h, salle de La Glacière (rue Armand Gayral) avec Alain JUPPE !
11:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Dernier article dans la presse avant le 1er tour !
Dans l'édition de Sud Ouest de ce jour, un article est consacré aux 5 têtes de liste qui se présentent sur notre commune.
Voici la partie de l'article qui concerne la Liste officielle d'Union et d'Ouverture (Communauté d'Avenir, UMP - Modem), soutenue par Alain Juppé, "ENSEMBLE pour Mérignac !" :
Vincent Coeurderoy (UMP), tête de liste « Ensemble pour Mérignac ».
Pour lui, cette fin de campagne sera l'occasion de faire quelques mises au point.
D'abord vis-à-vis d'Alain Anziani, adjoint à la politique de la ville : « Il joue sur les mots en affirmant qu'il est adjoint à l'écologie. Trois élus se partagent l'Agenda 21. Pour ce qui est notre idée d'hôtel d'entreprise, elle n'a rien à voir avec la pépinière existante. Ce sera un guichet unique avec des personnes qui seront là pour accompagner un projet, de sa naissance à la création de l'entreprise. Quant au tramway, je demande au maire de nous faire savoir quel itinéraire il prendra. »
Le candidat en profite pour interroger Michel Sainte-Marie sur l'aéroparc : « Où sont les emplois annoncés depuis huit ans ? » Et il aimerait aussi avoir une explication sur le manque de magasins alimentaires hard-discount pour les populations les plus défavorisées.
Sur un tract où figurent les soutiens de Borloo et de Bachelot, Vincent Coeuurderoy écrit qu'une galerie d'art contemporain avait proposé de s'installer à la Maison Carrée : « Pourquoi le maire a-t-il refusé alors que ce projet pouvait donner un rayonnement culturel européen à la ville ? »
Les deux candidats se sont croisés le 24 février sur le marché de Mondésir. « J'ai proposé au maire un débat public avant le premier tour des municipales. Il m'a répondu qu'il n'était pas intéressé. A-t-il peur de s'expliquer sur les promesses non tenues ? »
10:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Annonce de notre meeting par Sud Ouest
"
Meeting de Vincent Coeurderoy
Tête de Liste "ENSEMBLE pour Mérignac !", Vincent Coeurderoy tiendra un grand meeting aujourd'hui à 20 heures, salle de la Glacière, rue Armand Gayral, en présence d'Alain Juppé."
09:58 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
De fausses informations comme culture politique
L'édition de Sud Ouest de ce jour fait mention d'un communiqué de la chorale du conservatoire Accord libre qui a souhaité préciser qu'une colisitière du candidat dissident "ne fait plus partie de notre association et n'a jamais été ni animatrice, ni membre du conseil d'administration de notre association".
Pourquoi une telle mise au point de la part de cette association me demanderez-vous ?
Pour la simple et bonne raison que le candidat dissident a indiqué dans ses documents de campagne qu'une de ses colistières était animatrice de la chorale du conservatoire de musique et membre du CA...
Après la mise au point de Sud Ouest sur les vrais faux soutiens du candidat dissident (voir l'article de Sud Ouest de Marie Hélène Mutter en date du 6 mars), voici une mise au point sur une vraie fausse information concernant la qualité d'une colistière du candidat dissident.
Cette façon de faire de la politique risque fort d'être sanctionnée (durement) par les électeurs...
09:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06 mars 2008
Marie Hélène MUTTER se fâche !
"Le tract de Millet fâche Mahé Mutter" a-t-on pu lire dans l'édition de ce jour de Sud Ouest.
Pour rappel, le candidat dissident a utilisé une photo de Marie Hélène Mutter sur sa profession de foi. La réponse de la candidate UMP aux dernières élections législatives ne s'est pas faîte attendre !
Extraits de l'article de Sud Ouest :
"Mahé Mutter ne décolère pas. La candidate UMP aux législatives vient de découvrir un tract de Thierry Millet (Nouveau Centre) la mettant en scène à ses côtés. (...) Son sang n'a fait qu'un tour : "J'ai refusé d'être sur sa liste et d'être Présidente de son comité de soutien. Ma démarche a toujours été d'agir en faveur de l'intérêt général en tant que présidente des commerçants du centre ville. Depuis quelques mois nous travaillons (...) afin de redynamiser le coeur de notre commune qui est en train de crever à cause du recours déposé par Bernard Gonzalez pour bloquer la ZAC. Thierry Millet qui s'est proposé comme médiateur dans cette affaire n'a rien fait pour le convaincre de revenir sur sa décision. (...) Je n'ai jamais donné mon accord pour qu'il utilise ma photo".
Et c'est la même chose pour Rachida DATI qui, elle non plus, n'a jamais donné son accord pour l'utilisation de son image...
De telles méthodes n'ont qu'un but : jeter le trouble parmi l'électorat. C'est triste et peu digne d'une démocratie adulte.
11:45 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
05 mars 2008
Appel à tous les Mérignacais avant le 1er tour !

Nous commençons à distribuer depuis hier un document, dans lequel nous annonçons notre dernière grande réunion publique avant le 1er tour, dans toutes les boîtes aux lettres de notre ville pour inciter tous les Mérignacais(es) à voter.
Nous devons montrer l'exemple avec un fort taux de participation.
Téléchargez le document en cliquant sur le lien ci-dessous :
Appel à tous les Mérignacais.pdf
09:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04 mars 2008
Où sont les magasins alimentaires hard-discount à Mérignac ?
Ne trouvez-vous pas étrange qu'une ville de la dimension de Mérignac (2ème ville de Gironde, 3ème ville d'Aquitaine) n'ait vu s’installer, avenue de La Libération, qu'une seule surface (limitée) de vente alimentaire Hard Discount ?
A y regarder de plus près, en comparaison avec d'autres villes de même importance, c'est tout simplement EXCEPTIONNEL !
On pourrait conclure (hâtivement) que des engagements aient pu être pris auprès d'un grand groupe de la distribution pour faire en sorte que ce dernier n'ait pas de concurrence... il n'y a qu'un pas qu’il pourrait être tentant de franchir au moment où la majorité municipale tempête bruyamment contre la politique gouvernementale en matière de pouvoir d’achat.
Si tel était le cas, les intérêts privés de grands groupes seraient alors privilégiés au détriment du pouvoir d'achat de la population de Mérignac la plus nécessiteuse, d'autant que les seules autres petites et moyennes surfaces de proximité pratiquent des prix qui restent sensiblement plus élevés que les magasins hard discounts.
Il y a là tout de même quelque chose d'étrange. Les mérignacais aux revenus modestes devraient poser la question au maire PS sortant. Il serait intéressant de voir comment il explique (ou tenterait d'expliquer) cette situation....
12:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note